Aller au contenu

Connecter Claude à Google Drive

Ce que Claude et Google Drive documentent de leur connexion : ce qu'elle fait, ce qu'il faut pour l'activer, ce qu'elle coûte et les données qui passent de l'un à l'autre. Chaque fait avec sa source chez l'éditeur et sa date.

Demander un relevé

Ce que fait la connexion

  • Ce qu’elle fait. Connecter Google Drive à Claude permet de chercher dans les documents, d'en lire le contenu, d'y téléverser de nouveaux fichiers et d'analyser les données (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).
  • Le sens. Dans les deux sens.
  • Le mode. Par une intégration proposée par l’éditeur.

Ce qu’il faut pour l’activer

  • Les éditions ou licences requises. Les intégrations Google Workspace de Claude (Gmail, Google Agenda, Google Drive) sont disponibles pour tous les utilisateurs de Claude et de Claude Desktop (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).
  • Ce qu’elle coûte en plus, ou comment elle se facture. Non documenté par l'éditeur.
  • Qui l’active. L'utilisateur s'authentifie lui-même avec son compte Google ; sur les forfaits Team et Enterprise, un Owner ou un Primary Owner doit d'abord activer les intégrations au niveau du compte (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).
  • Les prérequis. Si les intégrations ne fonctionnent pas dans une organisation Google Workspace, l'administrateur Google Workspace peut devoir autoriser Claude comme application de confiance (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).

Les données qui circulent

  • Ce qui passe. Claude cherche et récupère des Google Docs dans le Drive, et peut partager, déplacer et mettre à la corbeille des fichiers ; par défaut, il demande l'approbation avant ces actions (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).
  • Les permissions de l’outil source. Claude reprend les permissions existantes de l'utilisateur : on ne peut pas accéder par Claude à des informations auxquelles on n'a pas déjà accès dans Google Workspace (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).
  • Où les données sont traitées. Les services connectés traitent les données sur leur propre infrastructure, selon leurs propres conditions, et celle-ci peut se trouver hors des États-Unis (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).
  • L’entraînement. Pour les produits grand public (par exemple Claude Free, Pro et Max, et Claude Code avec ces comptes), si l'utilisateur a choisi d'autoriser l'usage de ses conversations et sessions de code pour l'entraînement des modèles, le contenu qu'il copie ou colle depuis Gmail, Drive ou Agenda, ou les réponses de Claude qui reprennent des informations précises issues de ces intégrations, peut servir à améliorer les modèles (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).
  • La conservation. Les données récupérées par les intégrations sont stockées sur les serveurs d'Anthropic et conservées avec la conversation associée ; supprimer la conversation permet de les supprimer (selon la documentation d'Anthropic, relevée le 16/10/2026).

Avec Ojja

Ojja vous dit si vous payez déjà les deux outils, si la connexion est activée chez vous, qui s’en sert, et l’usage avant et après : c’est le levier « Brancher » de ce que vos outils peuvent déjà faire.

Ce qu’Ojja ne fait jamais

  • Ojja ne vous conseille pas de choisir un éditeur : il relève ce que chacun documente.
  • Ojja ne dit pas si un usage est permis : il donne les faits, et les points à examiner avec votre conseil.

Ojja ne délivre pas de consultation juridique : il relève et documente ; l'application du droit à votre situation relève de votre conseil.

Vérifié le 16/10/2026. Quand un éditeur ne dit rien, la page dit « non documenté par l’éditeur ».

Demander un relevé