Informer vos clients qu'ils parlent à une IA, avec les faits.
Pour chaque assistant et chaque agent vocal : la mention d'IA que l'éditeur prévoit, si elle est activée par défaut, si votre administrateur peut la désactiver, et son état chez vous. Avec le cadre que le catalogue y rattache, et les points à examiner avec votre conseil.
La question
« Nos clients savent-ils qu'ils parlent à une IA ? » Un assistant répond sur votre site, un agent vocal décroche au téléphone, un outil analyse les appels de votre centre de contact. Chacun se règle dans la console de son éditeur ; la liste de ces réglages, assistant par assistant, n'est nulle part.
Ses questions, dans ses mots :
- La mention d'IA de notre assistant est-elle active, et qui peut la désactiver ?
- Notre outil d'analyse des appels infère-t-il les émotions de nos clients ? Comment le savent-ils ?
- Nous avons construit notre propre assistant : qui en est le fournisseur ?
Ojja ne répond pas à votre place. Il vous donne les faits pour répondre.
Ce qu'Ojja vous montre
- Chaque assistant, sur sa ligne. Les assistants et les agents vocaux qui parlent à vos clients, quel que soit l'éditeur, et ceux que vos équipes ont construits sur l'API d'un éditeur d'IA. Chacun avec sa provenance : lu dans vos outils, déclaré par vous, ou déduit.
- La mention d'IA, selon l'éditeur. Prévue ou non, activée par défaut ou non, désactivable ou non par votre administrateur, avec l'adresse de la page lue. Tant que l'éditeur ne dit rien, la fiche dit « non documenté ».
- Son état chez vous. Quand l'éditeur ouvre un accès en lecture, Ojja lit le réglage. Sinon, vous le déclarez, avec sa date ; la ligne dit d'où vient le fait.
- L'inférence d'émotions. Pour l'analyse des appels et des conversations : si la fonction infère des émotions selon l'éditeur, de qui (vos clients ou vos conseillers), à partir de quoi (la voix, le visage ou le texte). « Non documenté » tant que l'éditeur ne dit rien.
- L'état à une date. À toute date depuis votre premier relevé : ce qui était actif, ce que l'éditeur en disait, ce que vous aviez décidé.
- La vue « Clients et public ». Avec Ojja Watch, tout ce qui parle à vos clients ou publie à votre place, sur une seule vue, avec l'état de la mention d'IA de chaque ligne.
Les textes que le catalogue rattache
- Le cadre que le catalogue rattache aux assistants, aux agents vocaux et à l'analyse des appels : le règlement européen sur l'intelligence artificielle, art. 50, applicable depuis le 2 août 2026, avec les points à examiner avec votre conseil.
- À l'analyse des appels, le catalogue rattache aussi l'art. 5, § 1, f, du même règlement, relatif à l'inférence des émotions sur le lieu de travail.
Exemple fictif
Une entreprise a deux assistants. Le premier, acheté à un éditeur, répond sur son site : sa fiche dit, selon l'éditeur, mention d'IA prévue, activée par défaut, désactivable par l'administrateur ; l'entreprise déclare que la mention est active chez elle. Le second, construit par son équipe sur l'API d'un éditeur d'IA, répond dans son application : sa ligne est déclarée, la mention n'y est pas documentée, et la ligne affiche le point à examiner sur son fournisseur. L'entreprise l'examine avec son conseil.
Ce qu'Ojja ne fait jamais
- Ojja ne lit ni conversation, ni message, ni enregistrement, ni transcription.
- Ojja relève ce que l'éditeur prévoit et ce qui est réglé chez vous ; il ne dit pas si cela suffit.
- Ojja n'écrit jamais dans vos logiciels : il n'active, n'éteint et ne configure rien. Votre administrateur applique ; l'instantané suivant constate que c'est fait.
- Ojja ne conclut jamais : ni niveau de risque, ni rôle, ni appréciation sur le respect d'un texte.
Ojja ne délivre pas de consultation juridique : il relève et documente ; l'application du droit à votre situation relève de votre conseil.