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Ce qui parle à vos clients, ce qui publie à votre place, ce que cela coûte.

Pour le service client et le marketing : Ojja tient sur une seule vue les assistants, les agents vocaux, l'analyse des appels et les contenus générés, quel que soit l'éditeur, avec la mention d'IA, l'inférence d'émotions, le marquage des contenus et ce qui se facture au résultat.

Demander un relevéInformer vos clients qu'ils parlent à une IA

Les questions du service client et du marketing

  • Notre assistant répond à nos clients en notre nom : sur quel outil, quel modèle, et qui l'a mis en place ?
  • Nos clients savent-ils qu'ils parlent à une IA ?
  • L'outil d'analyse des appels infère-t-il les émotions de nos clients, ou de nos conseillers ?
  • Notre assistant se facture à la conversation résolue : jusqu'où peut monter la facture ?
  • Les images générées pour nos campagnes : l'éditeur les marque-t-il ?
  • Les données de nos clients partent-elles hors de l'Union européenne ?

Ojja ne répond pas à votre place. Il vous donne les faits pour répondre.

Ce que vous voyez dans Ojja Watch

  1. La vue « Clients et public ». Tout ce qui parle à vos clients ou publie à votre place, quel que soit l'éditeur : assistants, agents vocaux, analyse des appels, contenus générés. Sur chaque ligne, la mention d'IA, l'inférence d'émotions, le marquage des contenus et les cadres rattachés.
  2. La mention d'IA. Pour chaque assistant et chaque agent vocal, la mention qui dit à la personne qu'elle échange avec une IA : prévue ou non par l'éditeur, activée par défaut ou non, désactivable ou non par votre administrateur. Quand l'éditeur ne dit rien : « non documenté ».
  3. L'inférence d'émotions. Pour chaque fonction qui analyse les appels ou les conversations : si elle infère des émotions selon l'éditeur, de qui (vos clients ou vos conseillers), à partir de quoi (la voix, le visage ou le texte). « Non documenté » tant que l'éditeur ne dit rien.
  4. Les contenus générés. Les fonctions qui génèrent des textes, des images, du son ou des vidéos, et ce que l'éditeur documente du marquage de ces contenus.
  5. Les assistants que vous avez construits. Un assistant construit par vos équipes sur l'API d'un éditeur d'IA a sa ligne, comme les autres, avec un point à examiner avec votre conseil : qui en est le fournisseur au sens du règlement européen sur l'intelligence artificielle.
  6. La facture au résultat. Le mode de facturation de chaque fonction : incluse dans la licence, à l'usage, en crédits, ou au résultat, par conversation résolue. Et le plafond, quand l'éditeur en propose un ; sinon, la ligne rejoint ce qui se facture sans plafond.
  7. Où partent les données de vos clients. Le lieu de traitement, l'entraînement sur vos données (oui, non, ou non documenté par l'éditeur), la date des dernières conditions modifiées de l'éditeur.
  8. Ce qui arrive. Les mises à jour annoncées par vos éditeurs, avec leur date d'effet, avant qu'elles s'appliquent.

Quand l'éditeur ouvre un accès en lecture, Ojja lit vos réglages. Sinon, Ojja documente ses fonctions depuis ses notes de version et ce que vous déclarez, et chaque ligne dit d'où elle vient.

Quand un outil évalue vos conseillers

  • Quand un outil de centre de contact évalue vos conseillers, à partir de leurs appels ou de leurs réponses, il concerne aussi vos RH : ses fonctions entrent dans la vue « Personnes », avec les cadres que le catalogue rattache à l'évaluation des salariés.
  • Ojja ne donne aucun chiffre par conseiller.

Les cadres que le catalogue rattache

  • Les cadres que le catalogue rattache à ces fonctions, selon ce qu'elles font : le règlement européen sur l'intelligence artificielle, art. 50, applicable depuis le 2 août 2026, et son art. 5, § 1, f, relatif à l'inférence des émotions sur le lieu de travail, avec les points à examiner avec votre conseil.

Informer vos clients qu'ils parlent à une IA

Exemple fictif

Une entreprise a mis un assistant sur son site et un outil d'analyse des appels dans son centre de contact. La fiche de l'assistant dit, selon l'éditeur : mention d'IA prévue, activée par défaut, désactivable par l'administrateur ; facturé au résultat, par conversation résolue, sans plafond documenté. La fiche de l'outil d'analyse dit qu'il infère les émotions des clients à partir de leur voix ; pour les conseillers, « non documenté ». Les deux lignes entrent dans la vue « Clients et public », avec les cadres que le catalogue y rattache. L'entreprise examine les points avec son conseil, puis décide.

Ce que vous en sortez

  • La fiche avant d'acheter : la fiche IA du logiciel candidat, au même gabarit que les autres, et l'équivalent que vous payez déjà.
  • Le questionnaire IA d'un client, rempli à partir de ce qui est lu.
  • L'état de vos outils à une date. À toute date depuis votre premier relevé : ce qui était actif, ce que l'éditeur en disait, ce que vous aviez décidé. De quoi répondre à un client, à un avocat ou à un contrôle.
  • La page COMEX, chaque trimestre, avec Ojja Watch Comité.

Ce qu'Ojja ne fait jamais

  • Ojja ne lit ni conversation, ni message, ni ticket, ni enregistrement, ni transcription, ni campagne, ni contenu publié.
  • Ojja ne dit pas si votre assistant répond juste : il ne lit pas ses réponses.
  • Ojja ne dit pas si un usage est permis : il donne les faits, et les points à examiner avec votre conseil.
  • Ojja ne conclut jamais : ni niveau de risque, ni rôle, ni appréciation sur le respect d'un texte.

Ojja ne délivre pas de consultation juridique : il relève et documente ; l'application du droit à votre situation relève de votre conseil.

Pour les agences et les intégrateurs

Vous installez et réglez ces outils chez vos clients ? Votre profil a sa page : ce qui est actif chez eux, la mention d'IA et ce qui leur est facturé.