Ojja Watch, le registre vivant de l'IA de votre entreprise.
Ce que vous avez, ce que vous payez, ce que chacun peut utiliser. Lecture quotidienne de vos outils ; alerte le jour même sur cinq événements ; instantané daté chaque semaine pour décider.
Voir
- Le cadastre. Chaque fonction IA a sa parcelle : éditeur, logiciel, date d'activation, coût, statut (payée, activée, utilisée), provenance du fait. Filtrez par éditeur, département, type d'IA, usage, modèle ou provenance.
- Ce qui reste à décider. Un compteur toujours visible. Chaque semaine, un instantané daté : ce qui a changé, ce qui dort depuis un mois, ce qui fait doublon.
- Vaut son prix. Pour chaque outil et chaque agent, le temps qu'il doit faire gagner pour valoir son prix, face à l'usage lu chez vous. Quatre réponses : vaut son prix, vaut son prix si l'usage suit, ne vaut pas son prix, on ne peut pas encore le dire. Les repères publiés ailleurs sont étiquetés comme tels, jamais mêlés à ce qui est lu chez vous.
Décider
- Cinq verbes. Adopter, régulariser, reprendre, éteindre, consolider. Chaque décision porte son auteur, sa date et sa raison ; le registre garde l'historique.
- Le circuit d'activation. Rien de nouveau n'arrive sans passer par une décision : une nouveauté annoncée passe en attente au registre, vous pouvez la différer tant que l'éditeur le permet, vous décidez, le portail l'annonce avec sa règle, et l'instantané suivant constate que c'est fait.
- Ojja n'exécute rien. Votre administrateur applique la décision dans l'outil ; l'instantané suivant constate que c'est fait.
Anticiper
- Votre fil. Le fil public, filtré sur vos logiciels : une fonction activée par défaut le mois prochain, une condition d'utilisation qui change, un modèle remplacé.
- Cinq alertes le jour même : nouvelle application IA connectée, facturation à l'usage activée, conditions d'un éditeur modifiées, nouveau modèle derrière une fonction, nouvel accès aux données.
- Selon l'éditeur, certains événements ne se lisent qu'une fois par semaine ; la page Connexions de votre espace le dit, outil par outil.
Connecté à ce que vous utilisez
Microsoft 365
lu dès le relevé gratuit
Export de console du rapport d'usage, fourni par votre administrateur
Agents Copilot Studio et Agent Builder
lu avec Ojja Watch
Export CSV de l'inventaire, fourni par votre administrateur ; sans l'un ni l'autre, les agents sont marqués « non lus ».
Pour chaque connexion, la règle sur les données est affichée avant l'autorisation : « nous n'y avons jamais accès » quand l'outil sépare réglages et contenu, « nous n'y touchons jamais » sinon.
Le portail salariés
- Ce qui est disponible, ce qui est autorisé, ce qui ne l'est pas. Chaque salarié voit ce qui existe pour lui et demande un outil en un clic. Vous recevez la demande avec son contexte et vous décidez.
- La règle à côté de l'outil : pour chaque logiciel, la fiche données dit ce qu'il fait des contenus et si une version protégée existe déjà.
La fiche IA
Une fiche par fonction IA, au même gabarit partout : ce que fait l'IA, le modèle, ce qu'elle lit, où partent les données, si elle entraîne sur vos données, activée par défaut ou non, facturation, cadres que le catalogue public y rattache, sources et date. Publique sur ojja.ai pour chaque logiciel ; dans votre espace, avec en plus son statut chez vous et votre décision.
Les dossiers prêts
- Questionnaire IA d'un client
- Avant d'acheter un logiciel IA
- Une facture IA imprévue
- Consultation du CSE : une fiche de faits pour le dossier du déploiement que vous lancez.
Ce qu'Ojja Watch n'est pas
- Pas un cabinet de conseil ni un intégrateur : tout passe par le produit.
- Pas une consultation juridique : le relevé indique les cadres que le catalogue public rattache à une fonction et les points à examiner avec votre conseil. Il ne vous dit jamais ce que vous devez faire.
- Pas un outil d'administration : il n'écrit jamais dans vos logiciels.