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Vaut son prix : le temps que chaque outil doit faire gagner.

Est-ce que ça vaut ce que ça coûte ? La mesure est le temps à gagner, face à l'usage lu chez vous.

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Vaut son prix

Arvenne, entreprise fictive

  • Copilot Chat · Outil sous licence

    Vaut son prix si l'usage suit

    Chaque personne qui s'en sert doit gagner environ 1 h 20 par mois.

  • Notion AI · Outil sous licence

    Ne vaut pas son prix

    Payé, personne ne s'en sert sur vingt-huit jours.

  • Agent « Achats » · Agent

    On ne peut pas encore le dire

    Le temps que la tâche prend aujourd'hui n'est pas renseigné.

  • Vaut son prix : 0
  • Si l'usage suit : 1
  • Ne vaut pas son prix : 1
  • Pas encore : 1

Arvenne, entreprise fictive · données d'exemple

Voir un exemple : Arvenne

Pour chaque outil et chaque agent

  • Pour un outil sous licence : le temps que chaque personne qui s'en sert doit gagner par mois pour que l'outil couvre son prix (coût lu, divisé par le nombre de personnes qui l'utilisent, divisé par un coût horaire de référence ou déclaré).
  • Pour un agent : les minutes qu'il doit faire gagner par tâche réussie, à côté du temps que cette tâche prend aujourd'hui dans l'entreprise, renseigné et daté avant le déploiement.

Quatre réponses, jamais un pourcentage

  • Vaut son prix, même dans le cas prudent.
  • Vaut son prix si l'usage suit.
  • Ne vaut pas son prix, même dans le cas favorable.
  • On ne peut pas encore le dire : usage non lu ou temps non renseigné.

Le compteur donne le nombre d'outils et d'agents par réponse. Jamais un total, jamais un pourcentage de retour.

Un exemple chiffré

Exemples, chiffres d'illustration, pour un coût horaire de 40 € : un agent qui coûte 800 € par mois et réussit 1 200 tâches doit faire gagner une minute par tâche réussie. Pour un outil sous licence : « Copilot vous coûte 52 € par mois pour chaque personne qui s'en sert. Chacune doit gagner environ 1 h 20 par mois pour qu'il vaille son prix. »

Les repères, toujours étiquetés

« Mesuré ailleurs » : une fourchette publiée, sourcée, datée. « Annoncé par l'éditeur » : son chiffre, avec sa source. Jamais mêlés à ce qui est lu chez vous.

Ce qu'Ojja ne fait pas

Ojja ne mesure pas la performance d'une équipe ni d'une personne. Il lit l'usage et le coût, et applique une méthode publique.

L'usage se lit par outil, jamais par personne, et ne se restitue jamais pour un groupe de moins de dix personnes.

Les autres fonctions d'Ojja Watch

  • Le cadastre

    Chaque fonction d'IA a sa ligne, son statut et sa provenance.

  • La fiche IA

    Ce que fait chaque fonction, ce qu'elle lit, où partent les données.

  • Décider

    Cinq verbes, un registre, un instantané qui constate.

  • Votre fil et les alertes

    Ce qui change chez vos éditeurs, filtré sur vos outils.

  • Le portail salariés

    Ce que chacun peut utiliser, et une réponse en un jour.

Questions fréquentes

Comment savoir si un outil d'IA vaut son prix ?
Divisez ce qu'il coûte par le nombre de personnes qui s'en servent vraiment, puis par un coût horaire : vous obtenez le temps que chacune doit gagner par mois. Ojja lit le coût et l'usage dans vos outils et fait ce calcul pour chacun.
D'où vient le temps qu'une tâche prend aujourd'hui ?
De vous : il se renseigne et se date avant le déploiement de l'agent. Sans lui, la réponse reste « on ne peut pas encore le dire ».
Pourquoi pas un pourcentage de retour ?
Parce qu'aucun outil ne le lit. Ce qui se lit, c'est le coût et l'usage ; le temps à gagner en découle, avec ses hypothèses affichées.