Connecter Microsoft 365 Copilot à Salesforce
Ce que Microsoft 365 Copilot et Salesforce documentent de leur connexion : ce qu'elle fait, ce qu'il faut pour l'activer, ce qu'elle coûte et les données qui passent de l'un à l'autre. Chaque fait avec sa source chez l'éditeur et sa date.
Ce que fait la connexion
- Ce qu’elle fait. L'intégration Salesforce CRM de Microsoft 365 Copilot intègre des données Salesforce dans Microsoft 365 : Copilot, Copilot Search et Microsoft Search peuvent afficher des enregistrements CRM dans des applications comme Teams, Outlook et SharePoint (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
- Le sens. De Salesforce vers Microsoft 365 Copilot.
- Le mode. Par une intégration proposée par l’éditeur.
Ce qu’il faut pour l’activer
- Les éditions ou licences requises. Le locataire doit avoir des licences Microsoft 365 ; les surfaces disponibles pour les utilisateurs (Microsoft Search, ancrage de Microsoft 365 Copilot, agents de Copilot Chat) et les types d'intégrations déployables dépendent des licences de l'organisation (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
- Ce qu’elle coûte en plus, ou comment elle se facture. L'indexation des données d'une intégration synchronisée n'entraîne pas de coût supplémentaire pour les locataires disposant de licences Microsoft 365 (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
- Qui l’active. Dans le centre d'administration Microsoft 365, la mise en place passe par le menu Copilot (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
- Les prérequis. Un compte Salesforce avec les privilèges d'administrateur système, l'accès API activé, la permission de créer et gérer des External Client Apps dans Salesforce, et l'accès au centre d'administration Microsoft 365 (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
Les données qui circulent
- Ce qui passe. L'intégration indexe actuellement les objets Salesforce Account, Contact, Opportunity, Lead, Case, Event, Task et Campaign (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
- Les permissions de l’outil source. Par défaut (« uniquement les personnes ayant accès à cette source »), l'intégration applique la propriété des enregistrements, les règles de partage et la hiérarchie des rôles de Salesforce : chaque utilisateur ne voit que les enregistrements auxquels il a accès dans Salesforce (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
- Où les données sont traitées. Pour les clients de l'UE, Microsoft Copilot est un service de la limite de données de l'UE ; les clients hors UE peuvent voir leurs requêtes traitées aux États-Unis, dans l'UE ou dans d'autres régions (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
- L’entraînement. Les invites, les réponses et les données consultées via Microsoft Graph ne servent pas à entraîner les modèles de langage de fondation, y compris ceux utilisés par Microsoft Copilot (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
- La conservation. Les administrateurs peuvent utiliser Microsoft Purview pour définir des politiques de rétention des données liées aux interactions de chat avec Copilot (selon la documentation de Microsoft, relevée le 16/10/2026).
Avec Ojja
Ojja vous dit si vous payez déjà les deux outils, si la connexion est activée chez vous, qui s’en sert, et l’usage avant et après : c’est le levier « Brancher » de ce que vos outils peuvent déjà faire.
Ce qu’Ojja ne fait jamais
- Ojja ne vous conseille pas de choisir un éditeur : il relève ce que chacun documente.
- Ojja ne dit pas si un usage est permis : il donne les faits, et les points à examiner avec votre conseil.
Ojja ne délivre pas de consultation juridique : il relève et documente ; l'application du droit à votre situation relève de votre conseil.
Vérifié le 16/10/2026. Quand un éditeur ne dit rien, la page dit « non documenté par l’éditeur ».