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L'IA de votre organisme public, relevée et sourcée.

Pour les administrations, les collectivités, les établissements publics et les entités qui fournissent un service public : les outils d'IA relevés en lecture seule, chacun avec sa source, et ce que prévoit le droit en général pour ce type de fonction.

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Ce que prévoit le texte pour un organisme public

Le client est une administration, une collectivité, un établissement public ou une entité privée qui fournit un service public, et la fonction fonde ou prépare des décisions individuelles, traite des données sensibles, ou est utilisée sans souscription de l'organisme.

Les décisions fondées sur un traitement algorithmique

Une décision individuelle prise sur le fondement d'un traitement algorithmique comporte une mention explicite qui en informe l'intéressé ; s'il le demande, l'administration lui communique les règles du traitement et les principales caractéristiques de sa mise en œuvre (article L. 311-3-1) : sous une forme intelligible, le degré et le mode de contribution du traitement à la décision, les données traitées et leurs sources, les paramètres et leur pondération, les opérations effectuées (article R. 311-3-1-2).

Au-delà d'un seuil d'effectif fixé par décret, les administrations publient en ligne les règles des principaux traitements algorithmiques qui fondent des décisions individuelles (article L. 312-1-3).

Le règlement européen sur l'intelligence artificielle

Le règlement européen sur l'IA leur demande en plus une analyse d'impact sur les droits fondamentaux avant la première utilisation de tout système à haut risque, sauf les infrastructures critiques (article 27) ; les autorités publiques n'utilisent que des systèmes à haut risque enregistrés dans la base de données de l'UE (article 26, § 8, et article 49) ; pour les systèmes déjà en service et destinés à des autorités publiques, l'échéance est le 2 août 2030 (article 111, § 2).

Chaque État membre fixe dans quelle mesure des amendes peuvent être infligées aux autorités publiques (article 99, § 8).

La souveraineté des données

Pour les services de l'État, la doctrine dite « cloud au centre » (circulaire n° 6282-SG du 5 juillet 2021, actualisée le 31 mai 2023) demande d'héberger les données particulièrement sensibles sur un cloud interne de l'État ou sur une offre commerciale qualifiée SecNumCloud par l'ANSSI.

La question qui se pose, et la référence

Cette fonction fonde-t-elle des décisions individuelles, et votre organisme publie-t-il la liste de ses principaux traitements algorithmiques ?

Référence : Code des relations entre le public et l'administration, articles L. 311-3-1, R. 311-3-1-2 et L. 312-1-3 ; règlement (UE) 2024/1689, articles 26, § 8, 27, 49, 99, § 8, et 111, § 2 ; règlement (UE) 2026/1744 ; circulaire n° 6282-SG du 5 juillet 2021, actualisée le 31 mai 2023.

Ojja informe sur le droit en général ; l'application à votre situation relève de votre conseil.

Les outils utilisés sans souscription de l'organisme

Ojja relève les outils d'IA que des agents utilisent sans souscription de l'organisme, avec leur éditeur, leur édition et la source de chaque fait.

Un outil d'IA utilisé sans souscription de l'organisme pose aussi une question de commande publique, à examiner avec votre conseil.

Dans Ojja Watch aujourd'hui

Le catalogue d'Ojja relève cette documentation pour vous, fonction par fonction :

  • Ce que l'éditeur écrit, chez lui. Ce que la fonction lit, où l'éditeur traite les données, s'il entraîne ses modèles dessus, si elle s'active par défaut : chaque fait cité à sa source primaire, avec sa date de lecture.
  • Ce qu'il ne dit pas. Un fait que l'éditeur ne documente pas s'écrit « non documenté par l'éditeur », avec la date de la vérification.
  • La souveraineté. Le lieu de traitement, l'entraînement sur vos données (oui, non, ou non documenté par l'éditeur), la date à laquelle l'accord de traitement de l'éditeur a été lu, la date de ses dernières conditions modifiées. Une alerte quand un éditeur change ses conditions.
  • Les cadres rattachés. Les cadres que le catalogue public rattache à chaque fonction (protection des données, règlement sur l'intelligence artificielle, cybersécurité, information et consultation des représentants du personnel), chacun avec le point à examiner avec votre conseil. Quand vous l'avez examiné, la ligne le dit, avec la date et la pièce.
  • Vos conseils, invités. Votre avocat ou votre DPO externe lisent sur votre invitation, avec une date d'expiration.
En janvier

L'inventaire de vos traitements algorithmiques

Un inventaire des traitements algorithmiques prérempli par les faits du catalogue, que votre administration complète et publie elle-même.

Le prix

Ojja Watch : 2 € HT par compte et par mois, payé à l'année, avec un minimum de 3 900 € HT par an.

Vous voyez le montant avant de payer quoi que ce soit.

Si, au premier anniversaire, Watch ne vous a pas montré au moins son prix en euros récupérables, la deuxième année est offerte.